Downfall of d'Albert

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Timeframe: Aug 01, 1700-Apr 01, 1703

The period between the duel over Mme. de Luxembourg and d'Albert's departure to Brussels.

The English translation of the memoirs of Saint Simon give the following account of the incident:

Soon after this the King ordered the Comtes d'Uzes and d'Albert to go to the Conciergerie for having fought a duel against the Comtes de Rontzau, a Dane, and Schwartzenberg, an Austrian. Uzes gave himself up, but the Comte d'Albert did not do so for a long time, and was broken for his disobedience. He had been on more than good terms with Madame de Luxembourg—the Comte de Rontzau also: hence the quarrel; the cause of which was known by everybody, and made a great stir. Everybody knew it, at least, except M. de Luxembourg. He was the only one in ignorance of it; and yet in every direction he asked the reason; but, as may be imagined, could find nobody to tell him ; so that he went over and over again to M. le Prince de Conti, his most intimate friend, praying him for information upon the subject. M. de Conti related to me that on one occasion, coming from Meudon, he was so solicited by M. de Luxembourg on this account, that he was completely embarrassed, and never suffered to such an extent in all his life. He contrived to put off M. de Luxembourg, and said nothing, but was glad indeed to get away from him at the end of the journey.

The French edition reads,

Le roi ordonna que les comtes d'Uzès et d'Albert, accusés de duel contre les comtes de Rantzau, Danois, et de Schwartzenberg, Autrichien, se remettraient à la Conciergerie; ils prirent le large. Barbésieux envoya courre après son beau-frère, qui sur sa parole se remit; le comte d'Albert ne revint que long-temps après dans la même prison. Il fut cassé pour sa désobéissance, et le roi voulut que Monseigneur disposât de son régiment de dragons qu'il avait. A la fin ils sortirent l'un et l'autre, mais le comte d'Albert, avec tout le crédit de M. de Chevreuse, et la belle action qu'il avait faite de s'être jeté dans Namur à travers les assiégans et y être entré à la nage son épée entre ses dents, ne put jamais être rétabli. Il était plus que bien avec madame de Luxembourg, Rantzau aussi', cela fit la querelle dont la raison fut sue de tout le monde et fit un étrange bruit. M. le prince de Conti me conta en revenant de Meudon qu'il n'avait jamais été si embarrassé, ni n'avait tant souffert en sa vie. II était, comme on l'a vu, ami intime de feu M. de Luxembourg et l'était demeuré de même de celui-ci. A Meudon on ne parlait que de ce combat et de sa cause.

M. de Luxembourg était le seul qui l'ignorât. Il la demandait à tout le monde, et comme on peut croire personne ne la lui voulut apprendre ; lui aussi ne comprit jamais ce secret, et alla à maintes reprises à M. le prince de Conti pour le savoir, avec des presses et des instances à le mettre au désespoir. Il en sortit pourtant sans le lui dire, et il m'assura qu'il n'avait jamais été si aise de sortir de Meudon et de la fin du voyage, pour éviter. M. de Luxembourg jusqu'à ce qu'il n'en fût plus question.

Letainturier-Fradin's account, as usual adds substantial detail to this. According to him, the King heard immediately of the duel and ordered the Counts to the Conciergerie. Before they could be captured, they fled to Brussels. D'Uzes' brother-in-law went after them and on August 19, 1700, brought d'Uzes back. Ten days later on August 29, the King orders the duc d'Orleans to rescind d'Albert's commission in the dragoons. This suggests that the duel took place in late July or early August.

Letainturier-Fradin quotes the official records as follows:

A Paris, le 25 may 1701.

Le procez de Messieurs les comtes d'Albert et d'Uzès a esté jugé ce matin. Il a esté ordonné qu'il seroit plus amplement informé pendant trois mois et cependant qu'ils seroient mis en liberté. On a ouvert les portes de la Conciergerie au dernier, mais, à l'esgard de M. le comte d'Albert, il y a esté retenu suivant les ordres qu'il a plu au Roy de m'en donner.

Votre très humble et très obéissant serviteur.
Daguesseau.

Three months of trial suggests that it began in late February, and so we begin to have something of a plausible chronology. Letainturier-Fradin cites the journal of Dangeau as say that on December 29, 1702 the king had Pontchartrain order d'Albert's release from the Conciergerie. In April of 1703, he journeys with Marshal Villars to Brusells, where he soon begins to serve the Elector.

Sources:
ID Author Title Year
src-21 Louis de Rouvroy Saint-Simon Mémoires de Saint-Simon 1897
src-8 Gabriel Letainturier-Fradin La Maupin (1670-1707): sa vie, se... 1904
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